Guide du répéteur Wi-Fi : Choisir un répéteur performant et abordable à faible consommation

Comparatif et test des meilleurs répéteurs Wifi

Comparatif et test des meilleurs répéteurs Wifi
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Assez du Wi-Fi qui rame ? Si la connexion sans fil a du mal à couvrir correctement votre habitation, utiliser un répéteur Wi-Fi permettra d’amplifier le signal de votre box. Nous avons testé 11 modèles de répéteurs présents sur le marché. A notre plus grande surprise, certains sont bien plus performants que d’autres et par forcément plus cher.


Les signes d’une mauvaise réception Wi-Fi sont variés : une vidéo Youtube qui se fige sur votre tablette, un smartphone qui galère à se connecter à la box depuis le salon, ou encore le téléchargement de fichiers qui vous semble interminable sur l’ordinateur dans le bureau. Dans nombre de logements, les internautes sont ainsi confrontés aux lenteurs records du Wi-Fi. Bien positionner sa box et bien la configurer peut parfois d’améliorer considérablement une connexion.

Tableau comparatif des répéteurs Wi-Fi 2017/2018 : N’achetez pas n’importe lequel

Attention ! Si vous commandez un répéteur ou amplificateur sur Amazon.fr, certaines prises sont des modèles Anglais. Vérifiez sur la photo et dans le texte descriptif si le modèle recherché est compatible avec les prises françaises.
Bon à savoir ! En utilisant les boutons présents sur ce site vous aurez des répéteurs pour les prises françaises. Nous vous encourageons à vous en servir pour éviter toute erreur.

Il est certain que le Wi-Fi n’aura jamais la stabilité et la performance d’une connexion filaire, s’appuyant sur un bon câble Ethernet physique. En effet, la communication sans fil est soumise aux aléas de la propagation des ondes – le Wi-Fi utilise les bandes de fréquences 2,4 GHZ et/ou 5 GHz.

Chez les uns, la liaison sera atténuée par une cloison métallique ou en béton, chez les autres, elle sera perturbée par d’autres équipements électriques se trouvant dans l’habitation.

Prix : Des modèles de répéteurs Wi-Fi entre 20 € et 100 €

Le répéteur Wi-Fi, appelé aussi amplificateur Wi-Fi, est une piste intéressante et peut apporter la solution dont vous avez besoin. Ce boîtier capte le signal émis par la box (ou le routeur) pour le réémettre de façon amplifiée. Encore faut-il s’y retrouver dans l’offre massive disponible sur le marché : certains modèles sont vendus environ 20 euros quand d’autres dépassent la barre des 100 euros. C’est compliqué de faire le bon choix sans mettre de côté les caractéristiques techniques des appareils, chose assez rebutante. À commencer par la génération de norme Wi-Fi compatible avec les terminaux. Les répéteurs actuels supportent au moins le Wi-Fi « n » (802.11n est la dénomination technique exacte), dont le débit théorique peut atteindre 450 mégabits par seconde (Mbit/s). De plus, certains répéteurs Wi-Fi, souvent plus chers, annoncent le Wi-Fi « ac » (802.11ac), norme plus récente et plus performante. Elle affiche un débit théorique trois fois plus élevé (1300 Mbit/s) si les appareils à connecter (box internet d’une part, ordinateurs, tablettes et smartphone d’autre part) sont aussi compatibles.

Faire le bon choix du répéteur

Pour éviter de se poser trop de questions sur l’harmonisation des normes Wi-Fi de ses différents appareils, le plus simple serait de s’orienter vers un répéteur disposant des dernières normes (Wi-Fi “ac”, et deux fréquences Wi-Fi), ceux-ci étant rétrocompatibles avec les normes moins performantes (Wi-Fi “n”). Mais la facture peut vite monter. Nos tests, portant sur tous les types de répéteurs, permettent de dénicher un modèle performant sans se ruiner. Car les plus chers ne sont pas toujours les meilleurs.

Info ! Privilégier les répéteurs aux normes Wi-Fi n/ac pour une meilleure compatibilité avec votre box et des meilleures performances.

Une fois livré et déballé, le répéteur doit être installé : il faut choisir soigneusement l’endroit. Trop proche de la box, il n’améliorera qu’à la marge la couverture Wi-Fi. Trop loin, il captera un signal déjà affaibli, ce qui limitera les performances. Il est donc préférable de choisir un répéteur Wi-Fi doté d’une fonction d’aide au positionnement, neuf des onze modèles que nous avons testés proposent cette fonctionnalité.

N’achetez pas n’importe quel répeteur

Nous avons testé les performances des répéteurs sur les deux fréquences du Wi-Fi les plus courrantes. Celle des 2,4 GHz est la plus couramment utilisés, la plupart des box installées dans les foyers n’utilisent que celle-là (seules les plus récentes font exception). Deux répéteurs de dernière génération (compatible Wi-Fi « ac ») arrivent en tête, dont l’un à un prix très abordable.

Performances : un grand écart entre répéteurs Wi-Fi

La bonne qualité d’un répéteur s’évalue principalement à la force du signal émis que reçoivent les terminaux connectés (ordinateurs, tablettes, smartphones) : un signal peu puissant et faible, comme celui du répéteur TrendNet dans la bande des 2,4 GHz, peut ralentir la vitesse de transfert de données, voire empêcher toute connexion des appareils les plus éloignés dans le logement.

Une fois la connexion établie, le débit que parvient à offrir le répéteur est plus ou moins élevé. Les écarts entre modèles sont notables : dans l’une des positions du test, toujours en 2,4 GHz, notre ordinateur reçoit un débit à plus de 45 Mbit/s avec le Linksys RE4000 (noté « Très bon »), contre 82 Mbit/s avec le Netgear EX6130 et 16 Mbit/s seulement avec le TrendNet. Dans la bande des 5 GHz également, les débits fournis font le grand écart entre le meilleur répéteur (Asus) et le moins bon (Aukey). Il est parfaitement possible de brancher un ordinateur portable ou une imprimante sur le répéteur avec une connexion filaire. Là aussi, les performances sont aléatoires, tenant surtout au type de port Ethernet qui équipe le répéteur.

L’utilisation du répéteur : pas toujours simple

→ Installation
L’installation du répéteur Wi-Fi est simplifiée avec la fonction dite « WPS » (Wi-Fi Protected Setup) qui se résume à l’appui sur d’un simple bouton. Tous les modèles testés en sont dotés, néanmoins, il faut pour cela que votre box en soit dotée de cette fonctionnalité, elle aussi. Autrement, il faut procéder à une installation manuelle, rendue parfois ardue (notamment sur les Linksys REAOOO, Zyxel et Aukey) par le manque d’explications ou par une interface en anglais.

Info ! Avant d’acheter votre amplificateur, vérifiez que votre box possède le bouton WPS. La reconnaissance du répéteur se fait automatiquement pour une installation simplifiée.

→ Aide au positionnement
Cette fonction bien utile doit permettre d’optimiser la position du répéteur dans le logement, afin que la liaison soit bonne d’une part entre la box et le répéteur, d’autre part entre le répéteur et le terminal utilisé. En pratique, la plupart se contentent de la première partie, en vérifiant que le lien box/répéteur est opérationnel. Seuls les deux Netgear (ainsi que le Linksys RE6400, mais de façon peu convaincante) vont plus loin. Trois des répéteurs Wi-Fi ne proposent aucune aide au positionnement.

→ Consommation
Les répéteurs testés consomment autour de 1.5 W en moyenne. Mais les plus gourmands engloutissent jusqu’à 5 W (Trendnet Lmksys RE4000). Trop d’énergie consommé en fonctionnement pour certains amplificateurs Wi-Fi. À l’exception du modèle Asus, impossible d’arrêter la consommation sans les débrancher : soit ils ne possèdent pas de bouton Off, soit ils consomment encore 0,1 à 0,2 W en position arrêt.

Comment améliorer et booster sa connexion Wifi ?

Une page web qui rame, un mail qui ne part pas, une chaîne de TV saccadée, ces problèmes sont courants et souvent imputables à une connexion Internet défaillante. Voici comment tenter d’y remédier :

Dans le monde numérique, tout ne tourne pas toujours rond. C’est le cas de la connexion Internet et Wifi dont les dysfonctionnement provoquent des chutes de débits, quand ce n’est pas carrément une coupure totale avec des voyants de box qui clignotent dans tous les sens. Dans ces moments-là, le premier réflexe est d’incriminer l’opérateur, que vous soyez chez Orange, Bouygues, SFR ou Free). Pourtant, dans de nombreux cas, il n’y est pour rien. Ce qui est une bonne nouvelle, car vous pouvez espérer résoudre vous même le problème en suivant ces quelques conseils.

NETTOYER SON INSTALLATION TÉLÉPHONIQUE

les pages web s’affichent aussi vite que les pages du Minitel ? Il peut s’agir d’un problème de débit. Si cela dure depuis que vous êtes abonné à votre forfait ADSL, alors même que tout semble bien aller chez vos voisins, la cause du trouble se trouve probablement du côté de votre installation téléphonique (voire même votre prise téléphonique). Si elle est un peu ancienne, il y a des chances pour que des dérivations aient été faites de façon peu académique. L’installation parfaite consiste alors à brancher le filtre ADSL et votre box sur la prise téléphonique câblée au plus près de l’arrivée de la ligne Orange (ex-France Télécom) de votre domicile. Sur les anciennes installations, vous disposez souvent d’un boîtier de dérivation à douze plots, situé après cette arrivée. Si vous êtes un peu bricoleur, débranchez tous les fils qui ne correspondent pas à ceux de la prise sur laquelle est connectée la box. Prudence, cette opération est valable si vous êtes en dégroupage total, c’est-à-dire si vous ne disposez pas d’une ligne téléphonique indépendante de l’abonnement à la box.
Autre intervention à la portée des bricoleurs : enlever le condensateur qui, parfois, se trouve à l’intérieur de la prise téléphonique. Il s’agit d’un circuit utilisé pour le test de ligne à distance qui perturbe le signal ADSL.

VÉRIFIER LA SANTÉ DE VOTRE ORDINATEUR ET DE VOTRE SMARTPHONE

Les lenteurs peuvent aussi venir de l’ordinateur ou du smartphone, voire de leurs logiciels. Si leur mémoire est saturée, les appareils ne disposent alors plus des ressources nécessaires pour afficher des pages Web ou recevoir des mails dans de bonnes conditions.
Une seule solution : faire de la place en supprimant les logiciels inutilisés et qui sont lourds, applications ou documents inutiles. Un débit en berne peut aussi être le signe de la présence d’un logiciel malveillant (virus, logiciel espion, trojan, etc) qui utilise abusivement la bande passante. Installez un logiciel antivirus (y compris sur votre smartphone !) et lancez un scan de votre appareil pour détecter, mettre en quarantaine et détruire l’intrus.

CONTRÔLEZ L’UTILISATION DE LA CONNEXION

Votre accès Internet est irrégulier avec des chutes de débit ou des déconnexions régulières ? La cause est peut-être du à l’usage qui est fait d’Internet. Tous les appareils connectés du foyer (ordinateur, TV, smartphones) partagent le même “tuyau” pour accéder au réseau. Cela signifie que plus il y a d’appareils connectés, plus le débit disponible pour chacun d’eux est réduit. En cas de débit vraiment ridicule, déconnectez les appareils que vous n’utilisez pas et vérifiez qu’aucun membre de la famille, les ados en priorité, ne se sert en continu de logiciels gourmands en bande passante, comme des logiciels de d’échange de fichiers en peer-to-peer. Si tel est le cas, il suffit d’arrêter ces programmes pour retrouver un débit plus élevé pour les autres usages.

TRAQUER LES PERTURBATIONS

Les chutes répétitives de débit peuvent aussi être dues à des perturbations électromagnétiques. Éloignez tous les appareils électriques et électroniques à proximité de la box internet. Les haut-parleurs, les blocs d’alimentation et les variateurs de lampes halogènes émettent des ondes électromagnétiques qui peuvent parasiter le bon fonctionnement de celle-ci. De même, les fours micro-ondes, les répéteurs TV ou les câbles d’antenne peuvent également interférer avec le signal Wi-Fi. Pour profiter du meilleur débit, mieux vaut utiliser des connexions filaires dans la mesure du possible. Vous devez utiliser des câbles Ethernet récents (catégorie 6 ou 7) qui offrent une meilleure protection contre les interférences électromagnétiques.

LOCALISER L’ORIGINE D’UNE PANNE COMPLÈTE

Il peut arriver que vous n’ayez plus de connexion à Internet du tout. Avant d’entamer des recherches sur vos installations, vérifiez que ce n’est pas une panne qui touche votre quartier en appelant un voisin abonné chez le même FAI. Si tel n’est pas le cas, vérifiez tout d’abord que votre box fonctionne bien (affichage des services disponibles, heure, téléphone, etc).
Ensuite, examinez la connexion Wi-Fi si vous l’utilisez. Aucun de vos appareils (ordinateur, smartphone, tablette) n’a accès au Wi-Fi ? Redémarrez votre box. Vos appareils détectent automatiquement le réseau dès qu’il sera actif. Si rien ne fonctionne, il s’agit bien d’une panne de connexion : contactez le service client de votre opérateur.

REPARAMÉTRER LOGICIELS ET MATÉRIELS

Si un seul de vos appareils ne détecte plus le réseau, recommencez la procédure de détection jusqu’à obtenir un résultat. L’appareil se montre toujours réfractaire à vos essais ? Si vous y avez récemment installé un logiciel de sécurité, par exemple, ce peut être la source du problème. Avec les suites de sécurité, il arrive que le dispositif de pare-feu censé vous protéger fasse du zèle et bloque tout échange de données entrant et sortant. Désactivez-le et réessayez de vous connecter. Si cela fonctionne, réactivez le pare-feu. Si le problème réapparaît, il vous faut plonger dans les paramètres du logiciel pour autoriser certains accès (navigation Internet, courrier électronique).

Le composant indésirable

Présent sur les installations un peu anciennes, le condensateur perturbe les connexions ADSL. Il faut jeter un œil à l’intérieur de la prise téléphonique sur laquelle est branchée la box. Enlevez le cache en plastique de la prise, au besoin à l’aide d’un tournevis (photos 1 et 2). Vérifiez si un condensateur s’y trouve : il s’agit d’un composant rectangulaire à trois pattes de couleur noir, caché sous les fils (photo 3). Retirez-le en dévissant les vis des plots qui le maintiennent, tout en y laissant les fils téléphoniques (photo 4). En cas de doute, faites-vous aider par un technicien.

Rappel

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